16/02/2014

LE PARI DE PASCAL

Sachant que le déclin de Sète est inéluctable si l’on ne change rien.

Sachant que le changement proposé peut offrir une nouvelle chance de prospérité aux Sétois.

Sachant que pour profiter de cette chance le seul prix à payer est de se conduire en honnête citoyen pendant 6 ans.

Quel est le risque couru à tenter l’expérience que je vous propose ?

Le déclin : il est déjà visible. Les rideaux des commerces se ferment et la ville est plus pauvre que la moyenne des villes françaises. Le chômage est plus élevé que la moyenne nationale. Le port de commerce végète et le port de pêche souffre.

Le changement : Il s’agit d’offrir à Sète un nouveau moteur économique fondé sur ses atouts de ville touristique et balnéaire qui ne demande qu’à s’épanouir. Créer un nouveau quartier touristique à Sète autour d’un nouveau port de plaisance alors qu’il manque encore en Méditerranée plus de 4.000 anneaux de plaisance dans les ports actuellement saturés.

Le Prix à payer : L’honnêteté et la rigueur.Il faut assainir les finances publiques et ramener la fiscalité à un taux raisonnable, bref, remettre de l’ordre dans la maison. Il ne s’agit pas de continuer à dépenser en utilisant des procédés ruineux pour le contribuable, mais de faire des économies pour réaliser demain le changement nécessaire.

Le risque couru : Franchement aucun.

En revanche si l’on ne réalise pas notre projet, on sait que c’est fichu. Mais quels que soient les intérêts particuliers des courtisans actuels, de ceux qui trempent dans les magouilles de la municipalité sortante, comment la masse des Sétois ne serait-elle pas prête à jouer le jeu du changement sans risque que nous lui proposons ?

Cette semaine, notre programme sera connu dans ses contours et le 24 Février à la Salle Brassens, il sera exposé avec tous les détails voulus.

J’étais reçu l’autre soir dans un cercle de Sétois qui réfléchissent à l’avenir de leur ville, de leur entreprise, de l’économie locale et plus généralement de tous ceux qui vivent dans le secteur.

Ils m’ont dit que le Parti des Sétois était le seul, dans la compétition électorale, à proposer un vrai programme d’avenir. C’est une réalité. Personne d'autre que nous n’a envisagé l’avenir globalement, pour que chacun y trouve son compte dans une communauté préoccupée par son avenir et désireuse de déjouer la fatalité.

Nous l’avons fait. Nous avons une solution. Nous la proposons. Elle est claire. Elle s’appuie sur des donnés précises concernant le marché du tourisme, la situation géographique de Sète, les capacités de financement d’un tel programme, les nécessités d’améliorer les conditions d’accueil de la ville et du port. Nous avons fait le travail de conception. Nous le proposons aux Sétois. Nous souhaitons le réaliser avec eux pour le profit de tous.

Nous ne cherchons pas à séduire par de fausses promesses.

Nous disons simplement: Nous vous offrons une chance. Elle nécessite du courage, de l’opiniâtreté et de la détermination à l’égard des forces contraires qui veulent soumettre Sète et les Sétois à leur bon vouloir. Nous sommes prêts à réussir.

Lorsque le prix à payer est seulement de se bien conduire, ce n’est pas cher pour un honnête homme.

12/01/2014

ET MOI… ET MOI… ET MOI ….

Je savais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait. Et je pense que j’ai trouvé. Pourquoi les gens se désintéresseraient-ils du débat public, alors que c’est leur avenir qui est en cause ? Tout simplement parce que ceux qui se présentent à leurs suffrages, au lieu de prendre en compte les soucis des électeurs, ne parlent que d’eux-mêmes !

Du « Président normal », au « Maire qui continue », en passant par le « Maire Autrement », ou le « Maire de la Gauche rassemblée ( !) » et le « Maire de la Région », la « Maire-Marine », la « Maire Planète » ou le « Fouquier-Tinville de la Terreur », il n’y en a que pour les personnes de ces Messieurs-Dames qui donnent l’impression de ne s’intéresser qu’à eux.

Que fait, pendant ce temps, le Parti des Sétois ?

Il élabore le plan d’avenir de la ville et du port de Sète. Par petites touches, il précise sa pensée en réaffirmant que Sète ne peut pas rester dans la spirale du déclin qui a touché les deux activités majeures de son économie : le port de commerce et le port de pêche.

IL DIT LA VERITE

Il dit qu’il faut redresser la situation alarmante de la ville de Sète et entamer la réduction des taxes et des impôts devenus insupportables aux Sétois.

Il dit que l’administration de la ville au quotidien, c’est la prise en compte des besoins des habitants et sûrement pas une communication éhontée qui fait passer les Sétois pour des objets de consommation.

Il dit que la milice qui contrôle les activités des employés municipaux est indigne d’une ville libre, rebelle et fière de ses qualités propres.

Il dit qu’il faut en finir avec les copinages qui polluent l’atmosphère en créant autour du maire une cour servile, abêtie et vénale comme le relève d’ailleurs la Chambre Régionale des Comptes, tant au sujet des attributions des paillotes que de l’attribution inique de primes à certains employés municipaux favorisés au détriment de la collectivité.

Il dit qu’il n’y a pas d’avenir industriel à Sète, quoi qu’en disent les tenants de l’archipel du goulag, mais qu’il y a un grand potentiel de développement autour de ses bassins et de ses canaux.

Il dit que l’on ne peut pas continuer à se comporter comme des collaborateurs et qu’il faut gagner l’esprit de résistance.

Il dit que Sète doit changer de cap et se préparer à devenir la ville touristique et balnéaire à laquelle son environnement, son site et son  urbanisme la prédisposaient depuis toujours.

Il dit que cet avenir ne peut se faire que dans l’indépendance et contre la tutelle de la Région.

IL S’ENGAGE POUR L’AVENIR

Il met une équipe entière au service de la ville.

Il traite les Sétois en adultes responsables.

Il appelle les Sétois au rassemblement et à l’effort.

Il s’engage à faire des économies.

Il s’engage à la suppression des prébendes.

Il promet de mener à bien la renaissance de la ville.

Il s’engage à étendre le rayonnement de Sète et de la communauté d’agglomération.

Il promet, par ces moyens, de tout mettre en œuvre pour recréer de l’emploi, de l’activité et des richesses.

Il promet de faire de Sète la perle du Languedoc-Roussillon.

25/11/2013

COMBATTRE POUR REVIVRE

Nous voici parvenus au seuil de la campagne électorale pour les prochaines élections municipales.

C’est le moment de s’interroger sur les raisons de notre engagement.

D’abord, notre engagement au service du Parti des Sétois : C’est un engagement pour Sète, libre et indépendant, dégagé de toutes les contraintes nationales, orienté sur le seul avenir de notre ville.

Chacun sait bien que les partis politiques nationaux n’ont rien à faire dans la vie municipale. Je l’ai personnellement éprouvé depuis très longtemps. Et cette indépendance a toujours été ma ligne de conduite.

Les autres candidats, qu’ils l’avouent ou non, sont tous inféodés à un parti national : l’un au parti communiste et au Front de gauche, le second, au parti socialiste, le troisième au Front national, le quatrième au Modem et le maire sortant à l’UMP.

Seul le Parti des Sétois a refusé de faire la course à l’investiture parce qu’il estime que les Sétois veulent choisir un candidat pour Sète et pas le larbin d’un parti national.

Ensuite notre engagement à l’égard des Sétois : C’est un engagement pour l’indépendance et la liberté de Sète. Les décisions prises par François Commeinhes sur la gestion du port en accord avec tous les autres candidats ont amené Sète à devenir la ville banlieue de Montpellier.

Nous avons encore la possibilité d’échapper à cette triste destinée.

Mais cela signifie COMBATTRE.  Ce n’est pas un combat pour le pouvoir. C’est un combat pour redonner vie à Sète.

Redonner Vie à Sète en lui assignant l’objectif de devenir la perle du Languedoc-Roussillon par la création d’un nouveau quartier touristique générateur d’emplois et de richesses qui fera converger vers "l’île singulière" tous ceux qui en ont découvert les charmes mais qui ne supportent plus le gâchis du laisser-aller, de la saleté et du marasme, acceptés comme une fatalité.

Enfin notre engagement face à l’avenir :

Nous avons démontré il y a 20 ans que l’on pouvait changer les choses à condition de le vouloir et de s’y appliquer. Nous démontrerons que c’est encore possible et nous y parviendrons. Nous remettrons de l’ordre dans la maison Sète.

Nous suivrons les traces de nos aînés qui ont construit le port et la ville pour redonner un sens à la ville et au port. Nous jouerons les atouts qui sont les nôtres pour gagner la partie en ramassant la mise pour nous-mêmes et pour nos enfants au lieu de nous en remettre à l'autorité tutélaire de la Région qui nous colonise et nous appauvrit.

Et nous confierons ensuite aux forces vives de la ville la mission de reprendre le flambeau pour terminer l’ouvrage que nous aurons commencé à réaliser ensemble.

La tâche est importante, difficile, sans concession car pour atteindre l’objectif, il n’y a pas d’atermoiement, pas d’hésitations, pas de compromis, il n’y a qu’une volonté, celle de servir les intérêts de Sète pour la remettre à la place qu’elle avait encore, il n' y a pas si longtemps, à la fin du dernier millénaire...

Et nous aurons alors la satisfaction d’avoir rempli notre tâche en sachant, comme le disait Périclès, « qu’il n’est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage ».