02/03/2014

QUELQUES MENSONGES ATTRAPPE-GOGOS

Difficile pour les électeurs de se retrouver dans les propositions qui leur sont faites non seulement au regard de la technicité des solutions proposées et des considérations juridiques qu’elles induisent mais aussi des parasites qui brouillent l’émission.

Nous devons démontrer que même si les projets sont affaire de spécialistes, ce sont les électeurs et eux seuls qui décident de donner ou non le feu vert au candidat. Car c’est de leur avenir qu’il s’agit.

Nous devons aussi démontrer que s’il y a des menteurs, il y a aussi des candidats qui ont fait leurs preuves en tenant toutes leurs promesses. Je prétends être de ceux-là.

Evidemment il y a les candidats néophytes incompétents et ceux qui tremblent tellement pour leur pouvoir, local ou régional, qu’ils mentent effrontément pour dissuader les électeurs d’examiner nos propositions.

Les mensonges :

-   1° Marchand veut supprimer la pêche et le port de commerce. Je me demande vraiment qui peut croire une telle ânerie. La pêche:nous construisons un nouveau port pour favoriser les petits métiers qui deviendront, outre leurs capacités économiques propres, un élément d’animation touristique complémentaire et essentiel. Nous réglons aussi le problème des chalutiers sur la zone Est de Sète, afin qu’ils n’aient pas de pont à passer et les thoniers en réaffectant le quai Midi/Nord à leur stationnement dès lors que le port de plaisance trouve sa place dans le grand canal et dans le vieux port. C'est au Conseil Régional et au Conseil Général qu'il appartient de régler le problème de la criée. Pour ma part, j'ai toujours dit que je ne serais pas hostile, bien au contraire,  à une criée de place que j'envisageais alors à Orsetti, même si la criée du Grau d'Agde est départementale.Elle devrait être située en un lieu favorable autant aux petits métiers qu'à la pêche au chalut. Le site de la tour à glace pourrait convenir. Mais cela est pour l'instant de la responsabilité du Conseil Régional. Ne confondons pas les responsabilités ! Quant au port de commerce, il ne bouge pas; pas assez d'ailleurs !

-         2° Marchand veut chasser les Sétois de leur ville en en faisant une ville de luxe inabordable pour eux. Ce n’est pas en réalisant un quartier touristique destiné à accueillir à Sète une nouvelle clientèle qui sera le nouveau moteur de notre économie que l’on fera partir les Sétois, mais en ne le faisant pas. Car il y a un constat objectif, les Sétois quittent déjà leur ville en masse. Ce sont donc bien les Sétois qui seront les bénéficiaires de la renaissance de leur ville en déclin. Non seulement les travaux ouvriront la  voie à l’emploi mais la réalisation d’un nouveau port de plaisance au centre ville sera aussi, comme partout ailleurs, créatrice  de nombreux emplois.

-         3° Marchand veut chasser les activités traditionnelles. Outre la pêche, il paraît que je viserais spécialement les activités artisanales et les loisirs actuellement installées dans le cul de bœuf. Il est évident que le quasi bidonville du quai de la Consigne doit être assaini. Les activités seront transportées, pour les unes dans les locaux rendus disponibles dans l’ancienne criée, dotés d’un vaste terre-plein, et pour les autres sur la nouvelle aire de carénage, à proximité immédiate du nouveau port de pêche et du port de plaisance.

-         4° Marchand ne parviendra pas à convaincre la Région de son projet. C’est faire peu de cas de la démocratie. Personnellement, je sais que tous les élus dignes de ce nom la respectent. Et s’ils étaient indignes, nous trouverions les moyens de faire respecter la loi de la majorité.

-  5° La Région ne peut pas payer et se priver de la gestion. Pourquoi ? L’Etat s’en privait bien au profit de la CCI. Et la Région a délégué à une entité dédiée cette gestion. Rien ne lui interdit, en faisant même des économies, de la déléguer désormais à la Ville de Sète. Ce que la Région a fait, elle peut le défaire et le refaire. Ces répnses me semblent clore la discussion. Fermez le Ban! (Pourouvrir: clic droit et "ouvrir dans une fenêtre  privée")  http://www.calameo.com/read/00322887377b20fb52cdb

23/02/2014

EN AVANT PARTOUT !

Ça y est ! Ce soir, Salle Brassens à 18 H 30, nous présentons notre projet. C’est, je crois, le programme le plus élaboré à la rédaction duquel j’ai eu l’occasion de participer.

C’est qu’il est le fruit d’une longue réflexion et d’une maturation de plus de 20 ans. Il n’est pas donné à tout le monde de bénéficier d’un délai aussi important pour faire une proposition !

Bien sûr, nous ne pourrons pas aborder tous les thèmes. Nous allons limiter notre exposé à la dimension économique de la ville et de l’intercommunalité ainsi qu’aux moyens à mettre en œuvre pour enrayer le déclin.

Tout cela tourne autour de 4 sujets : la fiscalité, l’emploi, l’animation et le tourisme.

Les autres sujets, essentiels aussi, concernant la vie quotidienne et solidaire des Sétois, sont repris dans le fascicule « Sète au quotidien ». Ils sont d’accès plus facile et ne nécessitent pas d’explications particulières. Ils constituent des engagements fermes sur le plan social, éducatif, sécuritaire ou environnemental.

L’avenir de Sète exige une méthode, un plan, des délais, des financements et surtout une volonté populaire pour sortir du marasme dans lequel on a plongé la ville.

Rien ne se fera sans l’adhésion de la majorité de la population. Ce que nous proposons dans le fascicule « Sète en mutation » est un vrai tournant à l’image de ce que notre pays a dû faire lorsqu’il s’est engagé dans la réalisation des lignes à grande vitesse pour structurer le pays en rapprochant les régions de la capitale. C’était la fin du désert français, le départ de la décentralisation.

Seul un grand projet peut offrir aux citoyens les ressources et l’énergie du renouveau. C’est ce que n’ont pas compris mes successeurs qui se sont encalminés dans l’apparence, l’un en défendant un modèle périmé – qu’il continue à défendre – l’autre en se laissant aller à la désinvolture et à la fête – qu’il propose de continuer.

Sète a besoin d’autre chose : d’un projet, de partenaires, d’une volonté de s’en sortir et d’une vraie politique d’intercommunalité.

C’est cela que nous proposons pour que tout euro réclamé aux Sétois soit employé à l’amélioration de leur vie quotidienne.

Cela va demander des efforts pour faire des économies et réduire la fiscalité en misant tout sur l’emploi.

Nous y sommes prêts.

C’est la question qui sera posée aux Sétois les 23 et 30 Mars.

Pour notre part, nous mettons tous nos espoirs dans les atouts de notre ville et nous avons confiance en nous et en eux pour améliorer la vie des Sétois

12/01/2014

ET MOI… ET MOI… ET MOI ….

Je savais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait. Et je pense que j’ai trouvé. Pourquoi les gens se désintéresseraient-ils du débat public, alors que c’est leur avenir qui est en cause ? Tout simplement parce que ceux qui se présentent à leurs suffrages, au lieu de prendre en compte les soucis des électeurs, ne parlent que d’eux-mêmes !

Du « Président normal », au « Maire qui continue », en passant par le « Maire Autrement », ou le « Maire de la Gauche rassemblée ( !) » et le « Maire de la Région », la « Maire-Marine », la « Maire Planète » ou le « Fouquier-Tinville de la Terreur », il n’y en a que pour les personnes de ces Messieurs-Dames qui donnent l’impression de ne s’intéresser qu’à eux.

Que fait, pendant ce temps, le Parti des Sétois ?

Il élabore le plan d’avenir de la ville et du port de Sète. Par petites touches, il précise sa pensée en réaffirmant que Sète ne peut pas rester dans la spirale du déclin qui a touché les deux activités majeures de son économie : le port de commerce et le port de pêche.

IL DIT LA VERITE

Il dit qu’il faut redresser la situation alarmante de la ville de Sète et entamer la réduction des taxes et des impôts devenus insupportables aux Sétois.

Il dit que l’administration de la ville au quotidien, c’est la prise en compte des besoins des habitants et sûrement pas une communication éhontée qui fait passer les Sétois pour des objets de consommation.

Il dit que la milice qui contrôle les activités des employés municipaux est indigne d’une ville libre, rebelle et fière de ses qualités propres.

Il dit qu’il faut en finir avec les copinages qui polluent l’atmosphère en créant autour du maire une cour servile, abêtie et vénale comme le relève d’ailleurs la Chambre Régionale des Comptes, tant au sujet des attributions des paillotes que de l’attribution inique de primes à certains employés municipaux favorisés au détriment de la collectivité.

Il dit qu’il n’y a pas d’avenir industriel à Sète, quoi qu’en disent les tenants de l’archipel du goulag, mais qu’il y a un grand potentiel de développement autour de ses bassins et de ses canaux.

Il dit que l’on ne peut pas continuer à se comporter comme des collaborateurs et qu’il faut gagner l’esprit de résistance.

Il dit que Sète doit changer de cap et se préparer à devenir la ville touristique et balnéaire à laquelle son environnement, son site et son  urbanisme la prédisposaient depuis toujours.

Il dit que cet avenir ne peut se faire que dans l’indépendance et contre la tutelle de la Région.

IL S’ENGAGE POUR L’AVENIR

Il met une équipe entière au service de la ville.

Il traite les Sétois en adultes responsables.

Il appelle les Sétois au rassemblement et à l’effort.

Il s’engage à faire des économies.

Il s’engage à la suppression des prébendes.

Il promet de mener à bien la renaissance de la ville.

Il s’engage à étendre le rayonnement de Sète et de la communauté d’agglomération.

Il promet, par ces moyens, de tout mettre en œuvre pour recréer de l’emploi, de l’activité et des richesses.

Il promet de faire de Sète la perle du Languedoc-Roussillon.