09/02/2014

LES QUARANTE-TROIS FACE A QUATRE DÉFIS!

Pour la première fois de ma vie, j’ai présenté à la population 42 femmes et hommes, libres de toute appartenance politique, réunis par le seul désir de remplir la mission qu’ils se sont assignée : Combattre pour faire revivre leur ville.

C’est qu’ils sont tous conscients du déclin qui les guette et dont ils ont aperçu les premiers signes avec un chômage record, une fiscalité écrasante et des rideaux de commerce fermés.

Ils savent que ce n'est pas avec le "0/20" infligé par le journal "Les Echos" au maire sortant en gestion financière et un "3/20" en fiscalité qu'ils ont une chance de s'en sortir.

Alors, ils veulent tous réagir tant que c’est encore possible et prendre les mesures urgentes nécessaires pour assurer un avenir à leurs enfants. Pour cela ils savent qu’il n’y a qu’un moyen démocratique: le Vote. Ils ont confiance car ils représentent la société active. Ils ont une moyenne d’âge de 43 ans. C’est dire qu’il y a beaucoup de jeunes d’une vingtaine d’années – il n’y en jamais eu autant dans aucune liste –  encadrés par quelques seniors dotés d’une solide expérience, eux-mêmes déjà relayés par cette génération New York qui a la quarantaine et qui promet de venir aux manettes dès 2020.

Tout cela donne envie de tout faire pour offrir aux Sétoises et aux Sétois une nouvelle perspective.

C’est ce que j’ai fait Vendredi soir et que je détaillerai précisément le lundi 24 Février au même endroit à la même heure.

Pour l’instant il suffit de rappeler :

-         que chacun, à sa place, est prêt à tenir les rennes

-         que chacun a pris en compte les souhaits de la population : en finir avec le copinage, réduire la fiscalité, redonner de l’emploi aux jeunes et préparer un avenir de prospérité dans une ville qui peut y parvenir autant qu’une autre

-         que chacun est convaincu que seule l’indépendance et la liberté de Sète permettront cette renaissance appelée de tous

-         que chacun sait déjà que le programme que nous avons conçu est un programme ambitieux et réaliste qui ne laisse la place à aucun amateurisme, à aucun laisser-aller, à aucun « je m’en foutisme », à aucun copinage, mais qu’il exige, rigueur, détermination, application, persévérance, opiniâtreté et réussite.

Cette équipe devra répondre à quatre défis :

-         la gestion rigoureuse et économe

-         le redéploiement de l’économie locale avec un nouveau moteur de croissance

-         l’aide et l’assistance aux plus faibles

-         le rayonnement de la cité

J’ai confiance dans l’avenir parce que je ne peux pas croire que l’esprit de collaboration et la lâcheté l’aient définitivement emporté chez nos concitoyens sur l’esprit de résistance et le courage.

Alors, oui, j’ai confiance dans cette majorité silencieuse de Sétoises et de Sétois qui a honte pour sa ville de l’image que véhicule une majorité à bout de souffle et aux abois.

Et je crois que, dans le silence et le secret de l’isoloir, ils sauront démontrer que la démocratie triomphe toujours.

06/01/2014

MOBILISATION GENERALE

Il y a un temps pour tout. Un temps pour les vœux et un temps pour l’action. Une chose est de se lamenter sur la situation de Sète, une autre, de prendre les mesures qui permettront de redresser la barre. On me faisait savoir il y a quelques jours que jamais les Sétois ne comprendraient mon choix de reprendre leur liberté à l’égard de la Région, que les jeux étaient faits et qu’il n’y avait donc plus qu’à s’incliner.

Bref le discours du déclin dans toute sa splendeur.

L’acceptation de la collaboration, sans laquelle il n’y aurait jamais de libération.

Dieu me pardonne mais, quitte à accepter de perdre gros, je suis prêt à parier le contraire !

D’abord, je suis sûr qu’après avoir fait le constat de l’échec cuisant de la municipalité actuelle dans le domaine économique – qui est pourtant l’essentiel de sa tâche – les Sétois ne se sont pas résignés au désœuvrement, à la pauvreté et au mépris de leurs voisins montpelliérains. Ils sont d’ores et déjà déterminés à remonter la pente.

Ensuite, je suis sûr que notre discours sur le changement de cap, au moment où l’on ne peut plus espérer davantage des activités traditionnelles de la ville et du port, a pris racine  et que chacun est convaincu que la seule chance de Sète réside dans sa fonction de ville balnéaire et touristique avec la plaisance comme étendard de sa réussite.

Enfin, je suis sûr que chacun a compris aussi que le changement de cap ne signifiait pas un accroissement des charges publiques mais au contraire une chance de percevoir les fruits de notre capital investi au lieu de verser des rentes à la Région qui se comporte en colonisateur.

Voici les trois raisons qui me conduisent à sonner la mobilisation générale autour du Parti des Sétois.

Je n’invite personne à une partie de plaisir. Je sais que la route du succès est semée d’embûches. Je ne connais pas de réussite sans effort.

C’est pourquoi, j’ai déjà dit que la première phase de notre action résidait dans la remise en ordre de la « maison Sète ». Et il y en a bien besoin.

Cela signifie que chacun va devoir y mettre du sien, non pas en payant davantage comme le préconisent les lâches et les incapables, mais :

-en renonçant aux prébendes qui sont devenues un système de gouvernement,

-en rationalisant les tâches entre la ville et l’agglo pour faire des économies

-en aidant l’entreprise privée à se développer pour créer de nouveaux profits et donc l’emploi au lieu de lui mettre les bâtons dans les roues 

-en mettant les autres collectivités territoriales (Département et Région) face à leurs responsabilités pour développer un programme commun plutôt que de nous soumettre comme des larbins.

Je n’ai jamais cru que la soumission puisse engendrer le succès et encore moins le bonheur. C’est pourtant ce qu’on a essayé de faire croire aux Sétois depuis 8 ans en leur racontant que la Région était leur sauveur et que sans elle les Sétois seraient perdus. Si les plus crédules ou les plus confiants ont pu se faire abuser, ils ont compris que la propagande de la municipalité n’était qu’un travestissement de la vérité.

Ce sont les Sétois qui s’appauvrissent et la Région qui s’enrichit !

Pour mettre un terme à tout cela, j’invite chacun à prendre confiance dans l’avenir, à trouver comment il pourra être utile à sa ville, à assumer ses choix, à ne plus se cacher et à se lancer avec le Parti des Sétois dans la reconquête d’une ville qui croule sous les atouts mais qui meurt de ne pas les jouer.

J’ai lu dans la déclaration de candidature du maire sortant qu’il invitait les Sétois « à continuer » avec lui, ce qui veut dire « à continuer la politique de collaboration, à accepter la servitude en renonçant à leur indépendance, à se faire exploiter par le colonisateur en renonçant à leurs justes profits portuaires, bref à continuer à être des fantoches ».

Je ne peux pas imaginer que la seule ambition des Sétois soit de renoncer à leur personnalité pour ne pas faire de vagues.

Je les invite, moi, à faire des vagues pour secouer le joug et redevenir fiers de ce qu’ils ont été et qu’ils n’ont, au fond, jamais  cessé d’être.

25/11/2013

COMBATTRE POUR REVIVRE

Nous voici parvenus au seuil de la campagne électorale pour les prochaines élections municipales.

C’est le moment de s’interroger sur les raisons de notre engagement.

D’abord, notre engagement au service du Parti des Sétois : C’est un engagement pour Sète, libre et indépendant, dégagé de toutes les contraintes nationales, orienté sur le seul avenir de notre ville.

Chacun sait bien que les partis politiques nationaux n’ont rien à faire dans la vie municipale. Je l’ai personnellement éprouvé depuis très longtemps. Et cette indépendance a toujours été ma ligne de conduite.

Les autres candidats, qu’ils l’avouent ou non, sont tous inféodés à un parti national : l’un au parti communiste et au Front de gauche, le second, au parti socialiste, le troisième au Front national, le quatrième au Modem et le maire sortant à l’UMP.

Seul le Parti des Sétois a refusé de faire la course à l’investiture parce qu’il estime que les Sétois veulent choisir un candidat pour Sète et pas le larbin d’un parti national.

Ensuite notre engagement à l’égard des Sétois : C’est un engagement pour l’indépendance et la liberté de Sète. Les décisions prises par François Commeinhes sur la gestion du port en accord avec tous les autres candidats ont amené Sète à devenir la ville banlieue de Montpellier.

Nous avons encore la possibilité d’échapper à cette triste destinée.

Mais cela signifie COMBATTRE.  Ce n’est pas un combat pour le pouvoir. C’est un combat pour redonner vie à Sète.

Redonner Vie à Sète en lui assignant l’objectif de devenir la perle du Languedoc-Roussillon par la création d’un nouveau quartier touristique générateur d’emplois et de richesses qui fera converger vers "l’île singulière" tous ceux qui en ont découvert les charmes mais qui ne supportent plus le gâchis du laisser-aller, de la saleté et du marasme, acceptés comme une fatalité.

Enfin notre engagement face à l’avenir :

Nous avons démontré il y a 20 ans que l’on pouvait changer les choses à condition de le vouloir et de s’y appliquer. Nous démontrerons que c’est encore possible et nous y parviendrons. Nous remettrons de l’ordre dans la maison Sète.

Nous suivrons les traces de nos aînés qui ont construit le port et la ville pour redonner un sens à la ville et au port. Nous jouerons les atouts qui sont les nôtres pour gagner la partie en ramassant la mise pour nous-mêmes et pour nos enfants au lieu de nous en remettre à l'autorité tutélaire de la Région qui nous colonise et nous appauvrit.

Et nous confierons ensuite aux forces vives de la ville la mission de reprendre le flambeau pour terminer l’ouvrage que nous aurons commencé à réaliser ensemble.

La tâche est importante, difficile, sans concession car pour atteindre l’objectif, il n’y a pas d’atermoiement, pas d’hésitations, pas de compromis, il n’y a qu’une volonté, celle de servir les intérêts de Sète pour la remettre à la place qu’elle avait encore, il n' y a pas si longtemps, à la fin du dernier millénaire...

Et nous aurons alors la satisfaction d’avoir rempli notre tâche en sachant, comme le disait Périclès, « qu’il n’est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage ».