12/01/2014

ET MOI… ET MOI… ET MOI ….

Je savais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait. Et je pense que j’ai trouvé. Pourquoi les gens se désintéresseraient-ils du débat public, alors que c’est leur avenir qui est en cause ? Tout simplement parce que ceux qui se présentent à leurs suffrages, au lieu de prendre en compte les soucis des électeurs, ne parlent que d’eux-mêmes !

Du « Président normal », au « Maire qui continue », en passant par le « Maire Autrement », ou le « Maire de la Gauche rassemblée ( !) » et le « Maire de la Région », la « Maire-Marine », la « Maire Planète » ou le « Fouquier-Tinville de la Terreur », il n’y en a que pour les personnes de ces Messieurs-Dames qui donnent l’impression de ne s’intéresser qu’à eux.

Que fait, pendant ce temps, le Parti des Sétois ?

Il élabore le plan d’avenir de la ville et du port de Sète. Par petites touches, il précise sa pensée en réaffirmant que Sète ne peut pas rester dans la spirale du déclin qui a touché les deux activités majeures de son économie : le port de commerce et le port de pêche.

IL DIT LA VERITE

Il dit qu’il faut redresser la situation alarmante de la ville de Sète et entamer la réduction des taxes et des impôts devenus insupportables aux Sétois.

Il dit que l’administration de la ville au quotidien, c’est la prise en compte des besoins des habitants et sûrement pas une communication éhontée qui fait passer les Sétois pour des objets de consommation.

Il dit que la milice qui contrôle les activités des employés municipaux est indigne d’une ville libre, rebelle et fière de ses qualités propres.

Il dit qu’il faut en finir avec les copinages qui polluent l’atmosphère en créant autour du maire une cour servile, abêtie et vénale comme le relève d’ailleurs la Chambre Régionale des Comptes, tant au sujet des attributions des paillotes que de l’attribution inique de primes à certains employés municipaux favorisés au détriment de la collectivité.

Il dit qu’il n’y a pas d’avenir industriel à Sète, quoi qu’en disent les tenants de l’archipel du goulag, mais qu’il y a un grand potentiel de développement autour de ses bassins et de ses canaux.

Il dit que l’on ne peut pas continuer à se comporter comme des collaborateurs et qu’il faut gagner l’esprit de résistance.

Il dit que Sète doit changer de cap et se préparer à devenir la ville touristique et balnéaire à laquelle son environnement, son site et son  urbanisme la prédisposaient depuis toujours.

Il dit que cet avenir ne peut se faire que dans l’indépendance et contre la tutelle de la Région.

IL S’ENGAGE POUR L’AVENIR

Il met une équipe entière au service de la ville.

Il traite les Sétois en adultes responsables.

Il appelle les Sétois au rassemblement et à l’effort.

Il s’engage à faire des économies.

Il s’engage à la suppression des prébendes.

Il promet de mener à bien la renaissance de la ville.

Il s’engage à étendre le rayonnement de Sète et de la communauté d’agglomération.

Il promet, par ces moyens, de tout mettre en œuvre pour recréer de l’emploi, de l’activité et des richesses.

Il promet de faire de Sète la perle du Languedoc-Roussillon.

02/09/2013

PROVIDENCE ET VOLONTE POPULAIRE

Le suffrage universel reste, pour un peuple épris de liberté, le seul moyen de décider de son avenir.

Cela signifie d’abord que le peuple a pris conscience de sa situation et qu’il estime possible de l’améliorer en changeant ses dirigeants. C’est la volonté populaire.

Cela signifie ensuite que se présente à lui une alternative nouvelle susceptible de répondre à ses aspirations. C’est la providence.

Cela signifie enfin que le changement doit se faire dans la légalité en respectant les règles de la démocratie, c’est-à-dire de la majorité. C’est la règle de l’alternance.

Seule la combinaison de ces trois conditions permet le changement.

Sète a-t-elle pris conscience en 2013 de la situation d’abandon dans laquelle elle se trouve après l’abdication définitive de l’équipe Commeinhes au profit du Conseil Régional ?

Sète a- t- elle à sa disposition une alternative crédible à ce pouvoir de fin de règne dévoré par des profiteurs qui cherchent à bénéficier encore un temps sur le dos des contribuables de prébendes aussi injustes qu’extravagantes ?

Sète acceptera-t-elle de protester contre l’usage illégal, immodéré et spoliateur des deniers publics au profit du maire-candidat (politique de communication payée par le budget municipal {120.000€ pour faire valoir les réalisations de la ville} – utilisation des employés municipaux dans un porte à porte indécent pour vanter la politique du maire dans les quartiers – promesses d’avantages divers dans l’avenir contre engagement électoral etc.) ?

Les réponses à ces trois questions conditionnent l’avenir de Sète et des Sétois.

Les élections ne permettent pas d’offrir sur un plateau un homme providentiel à une ville à la dérive, mais de faire équipe, entre Sétois, pour redresser la situation.

C’est ce que je vous propose et que propose le Parti des Sétois. Nos engagements sont clairs. Ils tendent à reprendre la gestion du port, seul capital qui nous avait été légué par nos ancêtres, dont nous avons été spoliés, à mettre de la transparence dans les comptes publics et particulièrement dans les dépenses, à faire cesser des abus inadmissibles, à mettre les recettes, c’est-à-dire, les impôts locaux,  en adéquation avec des dépenses maîtrisées et à remettre les services publics locaux en ordre de marche, qu’il s’agisse de la propreté de la ville, de la sécurité des quartiers ou de la mise à disposition des moyens collectifs au profit de tous les particuliers.

Le Parti des Sétois s’inscrit dans la dynamique souhaitée par les Sétois, refuse les combinaisons électorales et les combines, tout court.

Il se présentera aux élections municipales pour gagner en offrant aux Sétois la majorité homogène à laquelle ils aspirent pour accomplir, dans le respect de l’opposition, la tâche définie par les engagements pris. Il n’y aura pas de place pour le compromis.

C’est la garantie qu’offre à Sète le Parti des Sétois.

25/02/2013

APRES MOI, LE DELUGE !

UN PEU D’HISTOIRE

Après moi le Déluge ! Ainsi s’exprimait Louis XV pour signifier combien il se moquait de ce qui pourrait survenir à la nation, après lui, lorsque le futur Louis XVI accèderait au trône de France.

Il faut dire que quelques années avant, sous l’autorité de Philippe d’Orléans, Régent libertin et corrompu, la France avait eu à subir la banqueroute organisée par ce pauvre John Law (prononcer Lass) qui avait ruiné tous les porteurs des nouveaux billets de banque, censés être convertibles en or, mais devenus monnaie de singe. La situation était lourdement compromise et le redressement mal aisé.

Il n’est jamais facile d’accepter des responsabilités lorsque la cigale a chanté tout l’été et que la fourmi renâcle à prêter.

 

LES IMPÔTS VONT AUGMENTER

Que l’on me comprenne bien, Sète de 2013 – tant s’en faut – n’est pas la France de 1720, à aucun titre, mais le « je m’en foutisme » des dirigeants peut revêtir quelques similitudes que la situation financière peut expliquer.

Le Conseil Municipal de Sète a adopté le budget 2013 en prétendant que les impôts n’augmenteraient pas. C’est évidemment faux. Car si les taux n’augmentent pas, la revalorisation annuelle des bases par l’Etat aboutit, historiquement, à une augmentation annuelle moyenne des impôts de 3.5%. 2013 ne fera pas exception à la règle. 2014, non plus.

Mais ce que l’opposition municipale a appelé à juste titre une bombe à retardement du fait d’une charge de la dette insupportable, va exploser en 2015 date à laquelle, si rien n’est fait pour diminuer auparavant les engagements de la ville, les taux devront être augmentés d’au moins 5%. Et de même en 2016, provoquant une augmentation des impôts locaux de près de 10% an.

 

DES VOEUX

Il n’est pas agréable de faire le prophète en n’annonçant que de mauvaises nouvelles. Je ne vois cependant pas de moyen de l’éviter pour que chacun prenne ses responsabilités : majorité, opposition et population.

La majorité doit renoncer à ses programmes dispendieux et inconséquents. Le temps de la démagogie et du clientélisme doit laisser la place au sens des responsabilités.

L’opposition doit se montrer précise en sortant de ses slogans préfabriqués pour dénoncer les errements qui conduisent les Sétois à la ruine ou la ville à la faillite pour 2015/2016.

La population, si les Sétois sont d’accord pour remettre de l’ordre dans la maison et remettre les choses à l’endroit – à savoir ne dépenser que l’argent que l’on a ou que l’on est capable de rembourser – devra faire le bon choix en 2014, c’est-à-dire choisir ceux qui diront courageusement quels efforts accomplir sur le plan local pour réduire le train de vie de la ville et faire les économies indispensables à une remise en ordre des comptes publics.

 

LE CONSTAT

Les premiers signes avant coureurs de l’orage qui s’annonce sont les roulements de tonnerre  en provenance des banques qui, parce qu’elles ont moins d’argent qu’il y a quelques années, choisissent leurs emprunteurs en fonction de leur solvabilité et qui déterminent les taux d’intérêt en fonction des risques qu’elles courent.

Sète n’est pas solvable et Sète présente des risques. On ne lui prête pas ou on lui prêtera de plus en plus cher.

Les seconds signes avant coureurs sont les premiers éclairs en provenance de l’Etat qui, parce qu’il n’a plus un sou, va réduire les dotations aux collectivités locales de façon extrêmement importante, privant la ville de Sète des ressources qui, jusqu’à présent, permettaient l’équilibre.

Les derniers signes avant coureurs sont les premières gouttes d’eau en provenance du marché immobilier qui, au lieu de donner l’enrichissement de la ville promis par les constructions neuves grâce à l’augmentation de la masse des taxes d’habitation et des taxes foncières, n’apporte rien de nouveau significatif depuis près de 20 ans.

 

LES INTERROGATIONS

Qui, devant cette situation, accepterait sans sourciller de laisser choisir pour réaliser un équipement public d’électricité une entreprise plus chère que sa concurrente de 10 millions d’euros, sans qu’aucun élu ne manifeste ne serait-ce qu’une interrogation sur un contrat qui doit s’étaler sur 25 ans ?

Qui, devant cette situation, accepterait sans sourciller la réalisation d’une folie architecturale d'un toît en forme de coquille d’huître sur les halles de Sète  à un prix faramineux ?

Qui, devant cette situation, accepterait sans sourciller d’augmenter des subventions locales d'agrément sur de l’argent que personne n’a plus ?

Qui, devant cette situation, accepterait sans sourciller de créer des emplois de connivence payés sur les impôts locaux déjà incapables d’assurer seuls la dépense des traitements ?

 

LES ENGAGEMENTS

Oui, j’ai dit qu’il fallait remettre les choses à l’endroit et dire ce qui ne va pas pour que ça aille mieux.

Oui, je dirai où il faut faire des économies pour réduire la contribution publique et rendre la ville compétitive.

Oui, je renonce à la démagogie du « placebo » qui fait mourir le malade.

Oui, je crois qu’il faut guérir Sète de sa neurasthénie et lui donner l’espoir de revivre.