16/03/2014

JE REVIENS CHEZ NOUS !

Dimanche prochain, les dés seront définitivement jetés. Et ce dernier billet avant l’échéance du 1er tour n’a pour objet que de livrer à mes lecteurs quelques impressions de campagne.

Tout d’abord, je suis très heureux de la tournure des événements. Je me suis rendu compte que les Sétois avaient parfaitement compris mon message sur la nécessaire reprise en mains des affaires locales. Il faut une renaissance morale, une renaissance économique et une renaissance politique de Sète. C’est-à-dire qu’il faut remettre de l’ordre dans la maison par un adoucissement de la fiscalité et une administration équitable et objective. Il faut rendre l’espoir aux Sétois en les fédérant sur un grand projet capable de leur redonner du tonus et les réunir sous la bannière de l’intérêt de leur ville : Le Parti des Sétois.

Ils ont aussi compris mon message sur l’indépendance de Sète et sur la nécessité de reprendre la direction de leurs affaires colonisées par la Région.

Ensuite, à la rencontre des Sétois,  j’ai compris combien ils souhaitaient que leurs élus et surtout leur futur maire soit totalement engagé dans le combat que nous devons mener pour enrayer le déclin. Ils ne veulent plus d’un maire à mi-temps davantage préoccupé par ses affaires et ses loisirs que par le service de l’intérêt général. Ils ont le souvenir d’un maire totalement impliqué dans sa tâche. C’est ce qu’ils veulent retrouver.

Enfin, je sais que rien ne sera facile et que ceux qui promettent monts et merveilles sont des bateleurs d’estrade. Il n’y a pas de réussite sans effort. Il n’y a pas de succès sans acharnement.

Nous avons une volonté délibérée de sortir Sète du marasme dans lequel elle se trouve et de lui donner la richesse et les emplois qui vont avec.

Pour finir, je voudrais simplement vous dire que mon retour à Sète m’a comblé! L’accueil qui m’a été réservé a été tellement chaleureux qu’il m’a permis d’oublier les injures. Je reste profondément attaché à mon idéal libéral et chacun sait que je ne suis pas prêt à changer de voie. Ce combat aura été celui de la vérité, de la sincérité et de l’espoir. Il m’aura conduit à rencontrer des gens qui m’avaient autrefois combattu et qui ont compris le sens du combat que j’ai toujours mené. Pour cela aussi, je suis heureux d’être revenu chez moi. J'aimerais vous rencontrer le 18 Mars, à 18H 30, Salle Georges Brassens.

09/03/2014

LA FOLIE DU POUVOIR

Tout a changé depuis 2010 et pourtant personne ne s'en aperçoit ! Les ressources de l’agglo proviennent de la fiscalité des entreprises. C’est dire que l’emploi et le développement économique devraient être appréciés non pas dans le cadre étroit de la ville mais dans celui de l’intercommunalité.

Cette disposition aurait dû avoir pour effet de mettre en place une vraie politique intercommunale destinée à enrayer le déclin. Cela n’a pas été fait. Comme la plupart du temps, les élus ont préféré se répartir les fonds communs en « se faisant payer » un cadeau électoraliste plutôt que de choisir un axe capable de lutter contre le chômage en développant des richesses.

On croirait que le seul objectif de certains est de briller. « Strass et paillettes » ou « bling-bling », on ne raisonne aujourd’hui qu’en termes de « communication » comme disent les conseillers occultes qui n’ont jamais été élus et qui ne vivent que de la vanité de leurs éphémères patrons. Et lorsqu’on tombe sur un maire d’opérette né avec une cuillère d’argent dans la bouche et qui ne connaît rien à l’effort, on en arrive à l’aberration de la situation de Sète où le chômage augmente, où la fiscalité est étouffante, où les dettes s’accumulent sans que l’on décèle le début d’une possible amélioration.

Il faut donc changer de politique.

L’intercommunalité doit prendre en compte les atouts des villes de la communauté d’agglo et les jouer en les valorisant.

Les communes qui ont des terrains disponibles doivent pouvoir accueillir les entreprises. Les terrains y sont moins chers. Il faut baisser les coûts de revient des entreprises pour qu’elles restent sur le bassin d'emploi et que chacun  continue à bénéficier de leurs contributions.

Les communes qui ont un site géographique exceptionnel doivent développer le tourisme. Le commerce se développe naturellement dans les sites recherchés.

Les communes qui ont une spécialité locale ( thermalisme ou conchyliculture) doivent aussi développer leur économie locale.

Les communes qui ont un littoral facile d’accès et protégé doivent le valoriser. Toute la tradition portuaire et maritime confirme cette évidence.

Et, par-dessus tout, l’axe Sète/Frontignan doit servir de moteur à l’expansion économique du tout car ces deux communes disposent de tous ces atouts et bénéficient de l’infrastructure de base permettant le développement économique. C’est, à l’image de l’axe franco/allemand de l’Europe, l’axe du développement de notre bassin d’emploi.

Voilà ce qui est négligé depuis si longtemps faute de volonté politique de la principale ville de la communauté d’agglo qui ne voyait dans cette structure qu’une matière d’exercer la vanité du pouvoir en bénéficiant de ses prébendes.

La communauté d’agglo aurait dû être une magnifique machine à créer de l’emploi en permettant aux communes de faire des économies de fonctionnement. Moyennant quoi, les communes continuent à dépenser autant qu’avant. Et tout le monde, familles comme entreprises, sans savoir à quoi sert leur argent, se trouvent étranglés par la fiscalité.

C’est le résultat de l’incompétence, de la vanité et du dévoiement de la démocratie par la communication.

Il faut encourager et élargir la communauté d’agglo, faire des économies et définir une nouvelle politique économique favorable aux entreprises et à l’emploi.

02/03/2014

QUELQUES MENSONGES ATTRAPPE-GOGOS

Difficile pour les électeurs de se retrouver dans les propositions qui leur sont faites non seulement au regard de la technicité des solutions proposées et des considérations juridiques qu’elles induisent mais aussi des parasites qui brouillent l’émission.

Nous devons démontrer que même si les projets sont affaire de spécialistes, ce sont les électeurs et eux seuls qui décident de donner ou non le feu vert au candidat. Car c’est de leur avenir qu’il s’agit.

Nous devons aussi démontrer que s’il y a des menteurs, il y a aussi des candidats qui ont fait leurs preuves en tenant toutes leurs promesses. Je prétends être de ceux-là.

Evidemment il y a les candidats néophytes incompétents et ceux qui tremblent tellement pour leur pouvoir, local ou régional, qu’ils mentent effrontément pour dissuader les électeurs d’examiner nos propositions.

Les mensonges :

-   1° Marchand veut supprimer la pêche et le port de commerce. Je me demande vraiment qui peut croire une telle ânerie. La pêche:nous construisons un nouveau port pour favoriser les petits métiers qui deviendront, outre leurs capacités économiques propres, un élément d’animation touristique complémentaire et essentiel. Nous réglons aussi le problème des chalutiers sur la zone Est de Sète, afin qu’ils n’aient pas de pont à passer et les thoniers en réaffectant le quai Midi/Nord à leur stationnement dès lors que le port de plaisance trouve sa place dans le grand canal et dans le vieux port. C'est au Conseil Régional et au Conseil Général qu'il appartient de régler le problème de la criée. Pour ma part, j'ai toujours dit que je ne serais pas hostile, bien au contraire,  à une criée de place que j'envisageais alors à Orsetti, même si la criée du Grau d'Agde est départementale.Elle devrait être située en un lieu favorable autant aux petits métiers qu'à la pêche au chalut. Le site de la tour à glace pourrait convenir. Mais cela est pour l'instant de la responsabilité du Conseil Régional. Ne confondons pas les responsabilités ! Quant au port de commerce, il ne bouge pas; pas assez d'ailleurs !

-         2° Marchand veut chasser les Sétois de leur ville en en faisant une ville de luxe inabordable pour eux. Ce n’est pas en réalisant un quartier touristique destiné à accueillir à Sète une nouvelle clientèle qui sera le nouveau moteur de notre économie que l’on fera partir les Sétois, mais en ne le faisant pas. Car il y a un constat objectif, les Sétois quittent déjà leur ville en masse. Ce sont donc bien les Sétois qui seront les bénéficiaires de la renaissance de leur ville en déclin. Non seulement les travaux ouvriront la  voie à l’emploi mais la réalisation d’un nouveau port de plaisance au centre ville sera aussi, comme partout ailleurs, créatrice  de nombreux emplois.

-         3° Marchand veut chasser les activités traditionnelles. Outre la pêche, il paraît que je viserais spécialement les activités artisanales et les loisirs actuellement installées dans le cul de bœuf. Il est évident que le quasi bidonville du quai de la Consigne doit être assaini. Les activités seront transportées, pour les unes dans les locaux rendus disponibles dans l’ancienne criée, dotés d’un vaste terre-plein, et pour les autres sur la nouvelle aire de carénage, à proximité immédiate du nouveau port de pêche et du port de plaisance.

-         4° Marchand ne parviendra pas à convaincre la Région de son projet. C’est faire peu de cas de la démocratie. Personnellement, je sais que tous les élus dignes de ce nom la respectent. Et s’ils étaient indignes, nous trouverions les moyens de faire respecter la loi de la majorité.

-  5° La Région ne peut pas payer et se priver de la gestion. Pourquoi ? L’Etat s’en privait bien au profit de la CCI. Et la Région a délégué à une entité dédiée cette gestion. Rien ne lui interdit, en faisant même des économies, de la déléguer désormais à la Ville de Sète. Ce que la Région a fait, elle peut le défaire et le refaire. Ces répnses me semblent clore la discussion. Fermez le Ban! (Pourouvrir: clic droit et "ouvrir dans une fenêtre  privée")  http://www.calameo.com/read/00322887377b20fb52cdb