28/10/2013

PAS FACILE D’ ÊTRE SOI-MÊME !

Je viens d’apprendre, sans le vérifier, qu’André Lubrano avait ressorti un vieux papier de Libération datant de 1995 pour faire campagne  et, sans doute, jeter sur moi le discrédit que l’on a tenté, jusqu’à ce jour sans succès, de me faire porter.

Dédé, si c'est vrai, ne devrait pas se laisser aller à ce genre d’exercice qui conviennent peut-être à d’autres, hypocrites et malsains, mais pas à lui. Ce n’est pas son style et si ceux qui le conseillent le connaissaient mieux, ils auraient évité de lui faire endosser un costume qui ne lui va pas bien. Car le « brave Dédé » maquillé en complice d’un journaliste diffamateur, ça ne fait pas très authentique et ça sent vraiment le coup fourré.

Il est vrai que les conseilleurs ne sont pas les payeurs et que ces sortes de gens, bien à l’abri de leur anonymat, ne risquent pas grand-chose à envoyer leur candidat au front en le faisant passer pour ce qu’il n’est pas.

« Ne t’en fais pas, Dédé, j’ai compris. Moi, je te connais et je ne t’en veux pas!

-Tu sais, quand tu auras vécu en politique – si jamais ça t’arrive –  tout ce que j’ai vécu, tu comprendras que l’on ne s’émeut pas pour si peu.  Alors simplement pour toi, entre toi et moi, je te le dis : il y a des profiteurs de la politique comme il y a des profiteurs du journalisme. Ce sont les mêmes : ceux qui s’en fichent de dire ou non la vérité mais qui participent à une entreprise lucrative, les uns pour conserver leur « pige » en faisant vendre du papier en dépit de la vérité et de leur honneur , les autres, en profitant de ceux qui s'exposent, pour obtenir des postes rémunérés qu’ils n’auraient jamais eus par leur propre mérite. Nous ne sommes pas, je crois, de ce bois là, ni toi ni moi.

- Lorsque tu jouais au rugby, tu recevais et tu donnais les coups toi-même. Les matchs, tu les as gagnés en équipe «en te la donnant» ! Eh bien, moi aussi, lorsque je plaidais, j’attaquais et je défendais, seul au front. Je gagnais ou je perdais et j’assumais seul. Lorsque je gérais, en particulier dans la mairie, j’agissais comme je pensais qu’il fallait agir, pour que ça marche, sans me cacher derrière personne. J’assumais les décisions, personnellement et je couvrais mes services et les élus. Il est vrai que tout cela a bien changé. Sans doute pas au rugby, mais à la mairie sûrement, où la suprême habileté consiste à présent à se cacher derrière un sous-fifre lorsque la décision pourrait fâcher. Et aussi à se parer des plumes du paon lorsque l’on n’est qu’un geai…

Mais tu le sais bien puisque c’est à la demande de Frêche qui voulait un maire à sa botte ou un larbin, que tu avais participé à la réélection de Commeinhes…Ne l’avoue pas, mais tout le monde le sait. On t’a quand même un peu forcé, « à l’insu de ton plein gré », mais tu as cédé, aliénant ainsi ta liberté, ton libre arbitre et ton image d’honnête homme. Là encore, il y avait des conseilleurs qui ne payaient pas l’addition! Bon, c’est vrai aussi, qu’on t’a remercié en te plaçant au Conseil Régional. Et c’est bien. C’est même ce qu’ils ont fait de mieux. Mais dis, est-ce que tu vas remettre le couvert, cette fois à la demande de Bourquin, ou est-ce que tu vas enfin montrer que tu es un vrai joueur sur le terrain et pas seulement une marionnette que l’on agite au bon moment ? N'oublie quand même pas que ce sont les Sétois qui trinquent.

Je ne te demande pas de me répondre mais simplement de réfléchir  au rôle que l’on te fait jouer.

C’est vrai,  tout le monde a compris que c’était un rôle de composition. Mais n’oublie jamais que tous les rôles collent à la peau.

Commentaires

Il faut voir " la clique" d'intrigants qui sont derrière et autour de Dèdè. J'ai eu un panel au bar du marché, il y trois semaines quand je suis allé l'embrasser, comme je le fais depuis toujours. Il connait mes idées, je connais les siennes, ce qui n'empêche nullement que nous soyons amis.

La particularité de Sète est de mettre une image sur une personne et parce que Dèdè n'a pas fait de grandes études la plupart des sètois le considère comme un primaire. Ce qui est loin d'être le cas, Dèdè a toujours eu des raisonnements qui tiennent la route dans son optique socialiste, même si je ne partage pas ses idées, je les respecte.

Dèdè a le complexe de celui qui ne détient pas de diplômes scolaires ou universitaires et par delà même, il se laisse souvent berner par ses amis socialistes, la plupart des bobos, des instits de quartier et autres ronds de cuir qui connaissent la vie que par le bout de la lorgnette de leurs études et ne vendent que ce que l'on leur a enseigné sans jamais avoir eu la pratique du terrain de la vie active.

En conséquence Dèdè fait ce que les " esthètes de cour d'école " lui disent de fare car il croit que c'est eux qui détiennent la vérité puisqu'ils sont plus instruits que lui et voilà ou il pèche lui le pêcheur d'étang qui a acquis plus de valeurs que et de philosophie à la dure école de la vie en maniant l'arseillère avec le mains gelées par le vent et l'eau froide de l'hiver.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : Jean-Louis CAMELIO | 28/10/2013

Franchement, je vous trouve très condescendant avec André Lubrano dont je partage au moins "l'humanisme" et qui fait partie de mes amis. Son seul tort c'est d'être socialiste. Et donc prisonnier d'un dogme. Mais s'il devenait maire de Sète, je n'en serais pas fâché. Parce qu'il est avant tout sétois et qu'il aime sa ville. François Liberti : tout le monde l'aime. Même Yvounet. Il utilise le mot "respect" à son sujet parce qu'il ne peut avouer son amour à un "Stalinien". Donc le seul tort de Liberti c'est d'être communiste, heu, non pardon ! Mélenchoniste... Ou un truc comme ça. Encore un prisonnier de dogme. S'il redevenait maire de Sète, je n'en serais pas fâché. Parce qu'il est avant tout sétois et qu'il aime sa ville. François Commeihnes : Je ne le connais pas. Je sais qu'il a été un temps l'homme de paille (d'où son goût pour les paillotes ?) de Robert Albiol et qu'une fois au pouvoir, il s'est débarrassé plus ou moins élégamment de son mentor. S'il redevenait maire de Sète : ça m'étonnerait beaucoup. Yves Marchand : je l'aime. Il le sait. Et il m'adore. Pour des raisons qui ne regarde que lui et moi. On s'est retrouvé tous les deux en exil à Paris. Pratiquement en même temps. Et s'il redevenait maire de Sète, je n'en serais pas fâché. Parce que malgré tout ce qu'il a pu me dire sur les sétois, je sais qu'il les aime et qu'il aime sa ville. Sinon, il ne serait pas revenu tant d'années après... Quant à Philippe Sans : il a été mon rédacteur en chef à l'époque bénie du Petit Sétois Illustré... C'est dire la confiance que je lui attribue. Il est tout neuf. Il a tout à prouver. Et surtout il est jeune et autour de lui, il y a des gens de tous bords qui l'empêchent déjà et l'empêcheront de faire des "cagades". Et s'il devenait maire de Sète, je n'en serais pas fâché parce qu'il est avant tout sétois et qu'il aime sa ville. Alors, j'ai envie de dire : dans l'intérêt des sétois, pourvu que ça se passe entre ces 5 là... Après, que le meilleur gagne.

Écrit par : Pierre Lasne | 02/11/2013

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