30/09/2013

L’ESSENTIEL ET LE SUPERFLU

Par rapport à ses concurrents, le Parti des Sétois se situe  vraiment dans une autre planète : celle de la réalité, de la responsabilité, de la franchise et du parler vrai. Alors que l’on promet aux Sétois la « dolce Vita » que personne, sauf quelques nantis, ne peut imaginer dans la situation où se trouvent la ville et le pays, nous nous engageons à faire deux choses capitales :

-         remettre de l’ordre dans la maison

-         amorcer le virage économique de la ville

Là où les autres promettent des dépenses, nous promettons des économies.

Là où les autres promettent des plaisirs, nous promettons du travail, pour redonner à notre ville les moyens de son indépendance et sa place éminente dans le développement de la Région. Les plaisirs viendront après.

Il est toujours difficile de tenir un discours responsable. Chacun voudrait rêver, c’est-à-dire, échapper à la réalité : « Les promesses rendent, parait-il, les enfants joyeux ». C’est pourquoi les menteurs ont souvent le dernier mot. Mais le réveil est en général douloureux. On voit combien ces promesses faites au pays en 2012 se sont métamorphosées en punitions infligées à tour de bras par les bateleurs d’hier.

Le parti des Sétois ne cédera pas à ce genre de démagogie.

Au lieu de prévoir des équipements improductifs et onéreux, il s’engage à réaliser des équipements productifs, indolores pour le contribuable.

Au lieu de s’engager dans une course folle aux dépenses de fonctionnement, il s’engage à contrôler chaque euro dépensé pour que cet euro, prélevé sur le travail des contribuables, leur revienne en retour sur investissement.

On est sidéré de constater l’incompétence, l’inconscience et la duplicité de la municipalité sortante. Comment entraîner la ville dans cette folie de chantier d’éclairage public à près de 60 millions d’euros, soit près de 3 millions d’euros par an, une vraie fortune pour les finances publiques, sans même l'espoir d’amortir la dépense sur les 20 ans pendant lesquels les contribuables vont devoir payer ? Et que penser de la vente soudaine, juteuse et miraculeuse, de l’entreprise adjudicataire par son propriétaire juste après la signature du contrat ? On peut du coup s’interroger sur les raisons qui ont conduit le maire à choisir cette entreprise plus chère de 12 millions que sa concurrente, pourtant très connue et très cotée sur le marché national et international. Cette affaire est trouble, très trouble, et devrait intéresser, le moment venu, ceux qui avaient la charge de contrôler la régularité des marchés publics et qui, on ne sait pourquoi, ont laissé passer (voir ma lettre ouverte au Préfet).

Mais on est sidéré aussi de la vacuité des annonces des sortants qui se vautrent dans les délices de Capoue en promettant pour 2015 ce qu’ils n’ont pas été capables de réaliser, ou même de lancer, en 12 ans, trop occupés qu’ils étaient à se divertir et à jouir de leur nouveau statut de notables.

Ce qu’il faut à Sète, c’est une équipe sérieuse qui choisisse le mieux-vivre à Sète, en y offrant du travail grâce à une économie renouvelée, en améliorant l’environnement et en réduisant la facture des impôts. La fête, c’est bien, quand on a fini son travail. Alors seulement, on la mérite !

23/09/2013

UN MANIFESTE POUR LE PORT

Des manœuvres subalternes liées à des intérêts personnels et partisans ont permis à des individus sans honneur de dépouiller Sète et les Sétois de leur passé et de leur patrimoine en les privant de leur avenir.

 Ce qui faisait la fierté des Sétois est passé sous pavillon régional : le port, les quais, les canaux et le palais consulaire sont à présent sous l’autorité exclusive d’une collectivité qui nie l’identité sétoise.

 Nous connaissons les responsables : Ils sont aujourd’hui aux commandes avec l’aide de quelques professionnels portuaires sur le déclin et quelques courtisans locaux en mal de pouvoir et de notoriété.

 Tous ces gens se sont accaparé la ville et le port dans leur seul intérêt personnel, au mépris de l’intérêt général et du bien public.

 -     Ils ont trahi leurs mandants, leurs électeurs, leurs familles,

 -     Ils ont privé Sète de ses atouts en l’empêchant de s’adapter au changement.

Ce sont les victimes, c’est-à-dire, tous les Sétois de bonne volonté, qui doivent démontrer leur foi en l’avenir de leur ville en exigeant la restitution de la gestion de leur port, de leurs canaux, de leurs quais et de leur palais consulaire, patrimoine des Sétois, inscrit à l’inventaire.

 Le Parti des Sétois est le seul à poser cette revendication, à exiger le respect de Sète et des Sétois, à s’inscrire dans l’avenir de leur ville et à relever le défi de la renaissance de Sète.

Rejoignez le Parti des Sétois.

16/09/2013

RICHESSES, EGALITE et SOLIDARITE,

Comment se fait-il que la plupart de nos compatriotes estiment, en leur âme et conscience, qu’ils sont victimes d’une discrimination négative en matière d’aide sociale ? La récente décision d'élargir le champ de la Couverture Maladie Universelle ne va pas améliorer les choses au regard de la discussion récurrente concernant la légitimité de son attribution à certains bénéficiaires. Un malaise de plus en plus généralisé s’est saisi de la France pour remettre en cause le principe républicain d’égalité, fondement d’une certaine paix sociale.

S’il est évident que la solidarité doit être réservée exclusivement – ce qui est loin d’être le cas – à nos compatriotes les plus défavorisés, il est indispensable d’examiner avec attention les conséquences d’une telle décision. 

Explication : Dans la période difficile que vit notre pays, il est certes nécessaire que l’on se préoccupe d'abord des plus fragiles, souvent laissés pour compte, dans le cadre de la répartition des fonds relevant de la solidarité nationale. Mais jamais au-delà des moyens de la société au risque de la faire imploser.

Or il se trouve que, sous la pression de phénomènes multiples : démographiques (immigration légale ou illégale) et sociaux (chômage - familles monoparentales), le nombre des plus fragiles ne cesse d’augmenter tandis que la pression sur les contributeurs ne cesse parallèlement d’augmenter, affaiblissant de plus en plus les moins aisés des contributeurs au point de les faire passer, du fait même de l’augmentation de leurs charges, dans la catégorie des défavorisés.

C’est à cette situation – devenue insupportable – que  l’on assiste, sans réagir.

Le même phénomène a porté un coup fatal à nombre de nos entreprises qui, perdant leur compétitivité ont dû, pour survivre, se résigner à se délocaliser pour ne pas subir le sort de celles qui ont purement et simplement disparu.

La boucle est presque bouclée dès lors que la disparition des entreprises a entraîné la disparition d'emplois, l’appauvrissement des citoyens, l’augmentation des aides sociales et une pression supplémentaire sur les contribuables qui ont résisté.

C’est à ce stade que l'on s'aperçoit combien est utopique le principe de fraternité.

L’impossibilité d’expliquer l'absurdité qui autorise l'Etat à dépenser l'argent qu'il n'a pas, conduit en effet nos concitoyens à se demander d’où vient la disparité de traitement entre eux, lorsqu'ils ne bénéficient pas de la manne nationale à laquelle ils estimeraient  avoir droit.

Et, comme dans « les animaux malades de la peste », ils ont tendance à rechercher le coupable désigné, identifiable entre tous, bouc émissaire de leur malaise.

La différence physique comme la couleur de la peau, devient à leurs yeux la cause fondamentale de la discrimination.

Cette attitude irréfléchie et souvent contradictoire avec la réalité devient alors un raisonnement d’exclusion destiné à tout expliquer.

Mais si le raisonnement est faux, ce qui le motive est vrai : celui qui ne parvient plus en travaillant à joindre les deux bouts et qui se trouve contraint par une injonction de solidarité, de contribuer au-delà du possible, s’en prend en bloc à la cause et à l’objet de son malaise.

Coupable est donc l’Etat qui prêche la fraternité et voue aux gémonies ceux qu’il pressure sans cesse davantage au nom d’une solidarité qu’il est impuissant à mettre en œuvre.Faute d’avoir d’abord mis en exergue les ressorts de la création de richesses, il a provoqué la plus grande injustice en considérant le créateur de richesses comme le coupable désigné. Ce n'est pourtant que grâce à lui que la manne sociale peut être distribuée. La diminution des contributeurs et l'augmentation des bénéficiaires pose un problème insoluble. C’est cette situation  qui crée en ce moment dans notre pays les germes de la division.

Elle tient à ceux qui ignorent tout de la solidarité pour avoir toujours vécu dans un univers clos et protégé, estimant qu’il sont les seuls à savoir comment résoudre les inégalités sociales, selon un principe simple : Faire payer sans considération de leur personne, de leur travail, de leurs talents, de leurs qualités propres et de leur apport à la société, les contribuables sur lesquels peut s’exercer impunément le pouvoir arbitraire de l’Etat.

C’est cela que dénonce la France qui paye et qui n’en peut plus. Mais cette France là doit être respectée au risque de l'amener à des excès qui la conduiront à se déchirer.

N’est-ce pas le moment de prendre conscience que tous ces donneurs de leçons sont les incendiaires qui – tout en restant douillettement à l’abri – finiront par détruire demain  la société que nous avons eu tant de mal à construire ?