23/01/2013

LE MAUSOLEE DE LA MER

 

La mer est-elle à l’agonie pour qu’on lui consacre un musée ?

 

Quelle est la vocation d’un musée ? Conserver ce qui a disparu pour permettre aux générations futures de connaître une manière de vivre, de penser ou d’agir, disparues. Et, bien entendu, s’agissant d’art, au-delà de la mission de conservation, d’infuser la culture dans  sa dimension la plus large, à travers toutes les strates de la société.

 

C’est dans ces conditions que j’avais pris l’initiative du Centre d’Art Contemporain. C’est aussi dans ces conditions qu’a été créé le MIAM. On peut évidemment critiquer ce type d’institution qui ne répond pas toujours à l’objectif que l’on s’était fixé. Mais il n’en demeure pas moins que le double objectif tracé tente d’être atteint par les promoteurs de ce type de musée : Conservation et diffusion.

 

En période de richesse économique, il est certain que le développement culturel doit être encouragé. En période de récession, il doit être maintenu au meilleur niveau possible. Les outils ne manquent pas pour cela : Médiathèques  (nous en avions fait construire deux) – théâtres – musées, sans compter les multiples initiatives individuelles privées qui innervent la ville.

 

Le musée de la Mer me fait penser à ces musées de l’agriculture qui parsèment nos campagnes pour rappeler aux touristes égarés ce qu’était l’agriculture de leurs pères et de leurs grands pères, parce qu’elle a disparu et qu’elle ne survit plus que grâce à l’aide européenne en passe d’être réduite sinon de disparaître.

 

Il s’agit donc de se poser la question de ce que représente la mer pour Sète aujourd’hui.

 

Même si nous n’avons pas tous la même opinion sur le sujet, une chose est certaine : la mer représente le seul atout de la ville de Sète. C'est ce qui m'avait fait en son temps prendre parti pour la ville contre la Région.

 

Ce n’est donc sûrement pas le moment de faire de la mer un équipement en péril, à conserver pour instruire les générations futures, mais au contraire de mettre en œuvre tous ses atouts pour qu’elle entre dans la dynamique du développement économique urbain. Et pas seulement dans le cadre d'un programme immobilier.

 

Les sommes consacrées à ce mausolée de la conservation maritime auraient été beaucoup plus utiles pour reprendre en main le développement touristique portuaire de Sète totalement perverti par le Conseil Régional.

 

 On s’aperçoit que, sous prétexte de « faire quelque chose » pour montrer que l’on ne reste pas inactif, on fait n’importe quoi. Mais les conséquences de ce suivisme sans boussole sont souvent incalculables. Notre devoir est de voir loin pour ne pas paralyser le développement à venir.

 

Sur le fond, je pense donc qu’un musée de la mer n’est pas approprié pour célébrer la pêche à l’agonie, le commerce maritime en péril et le tourisme étranglé par les ponts.

  

Je pense au contraire que c’est le moment de faire des choix pour sauver ce qui reste de la pêche en lui offrant un outil performant et en la situant à l’endroit où elle aura ses quartiers pour assurer sa fonction, certes modeste au regard des grands ports de l’Ouest et du Nord, mais encore réelle.

 

Sur la méthode. Certes le site retenu est admirable. Mais, sans qu’il soit besoin de discours supplémentaire tellement c’est évident, totalement inadapté à l’accueil du public. Et par conséquent, même si on acceptait le principe de création d’un tel musée, ce n’est sûrement pas là qu’il fallait le faire.

 

Une initiative privée à cet endroit, telle que celle que nous avions prise en permettant l’installation des « Jardins de l’America’s Cup » - dont on sait ce qu’on a fait- aurait été beaucoup plus appropriée car elle aurait impliqué des entrepreneurs concernés par la réussite de leur affaire au lieu d’une administration dissimulée sous le cache-misère des subventions d’équilibre ruineuses pour le contribuable.

 

Mais voilà, dans cette économie où plus personne ne fait confiance à l’initiative privée et à la volonté des hommes et des entreprises, et où le maître mot est la relance par l’asphyxie du contribuable, il faut dépenser de l’argent public à tout prix et hors de prix pour se donner l’illusion du pouvoir.

 

Les folies du Conseil Régional qui engloutit des centaines de millions en pure perte dans un port de commerce inéluctablement en déclin, l’assistance aux derniers instants de la pêche que certains ont hâte de voir débarrasser le plancher au lieu de lui donner les moyens de vivre et l’inconséquence d’un mausolée de la mer nécessitent d’urgence une prise de conscience de la population et sa mobilisation pour que ça change.

 

Commentaires

Effectivement il fallait s'occuper du port de commerce et sauver le plus possible la pêche que l'Europe a tuée par son système de subventions .D'abord pour la construction de plus en plus de grosses d'unités de chalutage par le groupage des KW moteurs des PME (Permis de Mise en Exploitation) des petits métiers et prime à la casse de ceci, ce qui entraîna inexorablement la disparition de ceci et ce épuisa la ressource de la mer. Puis après le constat désastreux de cette politique, prime à la casse des grosses unités quasiment neuve après constations de l'épuisement de la ressource, de l'augmentation du prix du gazole e de la non rentabilité des armements. Ce qui a eu conséquence directe de ruiner certains artisans pêcheurs notamment les jeunes entrepreneurs et mettre une grande partie des équipages au RSA. Les matelots des bateaux de moins de 25 m ne cotisent pas aux ASSEDIC et les chalutiers font tous 24,99 m Tout cela aggravé par la mise au chômage d'employés et ouvriers et la faillite ou l'arrêt pour non rentabilité de certaines entreprises qui vivaient à terre des répercussions des métiers de la mer. Quant à la plaisance, le créneau existe, mais il fallait s'y engager avant, les ports de plaisance des pays du Maghreb s'éveillent et sont plus modernes et moins chers que les nôtres et la Tunisie ou le Maroc, sont les voisins d'en face. Il manque encore des places notamment de grandes plaisances et "Port Napoléon" port privé de Port Saint Louis est un exemple, les grosses unités y sont en hivernages et carénages et quelques une restent pour la belle saison malgré l’invasion des moustiques en Camargue (la zone est protégée maisi ne peut être traitée que par des produits exempts de toute toxicité, qui sont très onéreux et donc largués par voie aérienne avec parcimonie). En conclusion, les décisions, les non décisions et les mauvaises décisions prisent depuis le départ de M. Marchand jusqu'à ce jour ont toutes participé à la ruine de l'économie locale et ont estompé ou annihilé nos point forts. Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 23/01/2013

Le centre d'art vous parlez de l'endroit qui coute si cher au contribuable ou aucun sétois n'a jamais mis un pied à part son personnel c est ça? Et la médiathèque la bâtiment le plus laid jamais érigé dans cette bonne ville qui n'en manque pas pourtant?
Au moins un musée de la mer ca parlera aux locaux

Écrit par : Luc | 23/01/2013

Bonjour Monsieur Marchand , c' est le retour !!!!
On retourne toujours à ses 'Premiers Amours' !!!
Je suis POUR un Musée de la Mer , ce ne pourra qu' être bénéfique à notre économie touristique locale . Pierre Liguori a un projet très approfondi sur le sujet .
Et l' un n' empêchant pas l' autre ,pourquoi ne pas associer les deux objectifs ensembles ???
SETE ,sa mer ,son étang et ses Cultures !!!!

Écrit par : utopjim | 24/01/2013

Bonjour. Simplement pour vous dire que je suis d'accord pour votre analyse concernant le musée de la mer. Pour moi le musée Paul Valéry aurait pu l'intégrer avec bien sur quelques aménagement. Mais la conseillére culturelle a du pouvoir!
Mon propos concerne le fond de votre papier et surtout l'incohérence de vos propos concernant le port. D'un côté vous nous dites que la mer est la richesse de Sète et en fin de papier vous fustigez le conseil régional qui investit à perte dans le port. En ce qui me concerne difficile à comprendre

Écrit par : D'ailleurs mais sètois | 24/01/2013

Cher Monsieur,
Je comprends votre interrogation. Je n'ai pas pu développer autant que je l'aurais souhaité. C'est le choix dans l'investissement que je considère comme sujet à caution. Investir autant d'argent (300M€) dans le port de commerce de Sète alors que le transport maritime ne survivra que dans 3 grands ports français, est stupide( J'étais Président du Conseil Supérieur de la Marine Marchande pendant 6 ans et je crois connaître assez bien la question). De même que les 200M€ investis à Port La Nouvelle. C'est d'ailleurs parce qu'il n'y aplus d'espoir dans ces ports d'intérêt national que l'Etat a décidé de les céder. Cela s'appelle "repasser la patate chaude). En revanche, investir pour réaliser un vrai port de plaisance unique en Languedoc Roussillon,au centre de la ville ancienne et ouvert directement sur la mer, sans l'obstacle des ponts, tout en réservant un quartier aux pêcheurs, me semblerait pleinement justifié. Ce serait une réorientation de l'économie locale avec un vrai choix économique tourné vers l'avenir. Le non choix onéreux fait par la Région avec le consentement implicite de la mairie de Sète, aboutit à faire croire à un redressement portuaire, pourtant impossible, afin de contenter une partie de l'électorat sans en fâcher une autre. C'est ce qu'on appelle la démagogie. Ma position est certes plus tranchée, mais je crois, plus courageuse et plus pédagogique.
Quant à faire un mausolée, c'est comme si on jetait le manche après la cognée en abandonnant toute idée de valoriser les atouts qui nous restent.
Bien à vous

Écrit par : Yves Marchand | 24/01/2013

Il y a des musées de l'agriculture . Ce n'est pas pour cela que l'agriculture est morte
Il y a des musées de l'automobile . Ce n'est pas pour cela que l'automobile est morte.
Il y a même le musée de l'homme . A ma connaissance l'homme n'a pas encore disparu de la surface du globe . Il semblerait même que ce soit le contraire .
Construire un musée de la mer ne veut donc pas forcement dire qu'il s'agit d'un mausolée ou tout autre enterrement des activités qui s'y rapportent.

Écrit par : marion | 24/01/2013

Vous remarquerez que les musées dont vous parlez ne font référence qu'au passé et particulièrement le musée de l'homme à Paris...Il me semblerait plus judicieux d'exploiter les visions nouvelles qu'offre la mer plutôt que d'exposer une page périmée, dans un endroit inapproprié, à un prix exorbitant, tout cela en période de crise. Mais chacun peut penser ce qu'il veut, à condition d'accepter d'en payer le prix.

Écrit par : Yves Marchand | 24/01/2013

Connaitre le passé n'est pas inutile.
Et je crois que cela intéresse un grand nombre de gens que de découvrir comment vivaient nos ancêtres.
Il y a même souvent des leçons à en tirer.
En particulier l'humilité devant la Nature
Qui fait bien défaut aujourd'hui dans notre excitation "moderniste" et notre avidité à piller les ressources de notre planète.

Écrit par : marion | 24/01/2013

C.Q.F.D.
Nous en reparlerons le moment venu, dans ce cadre du respect de l'environnement.

Écrit par : Yves Marchand | 24/01/2013

L'agriculture française est moribonde et vie grâce aux subventions de l'Europe.

Les marque françaises d'automobiles ont du plomb d'en l'aile.

Renault survit grâce à des véhicules d'importation qui portent sa marque ou des véhicules fabriqués en Roumanie de sa sous marque Dacia et surtout des bénéfices de la marque japonaise Nissan qui est sous son contrôle.

Quant à PSA (Peugeot- Citroën) il font fabriqué de plus en plus à l'étranger une grande partie des pièces et après un rapprochement raté avec le japonais Mitsubbishi, il fonde en 2010 une nouvelle co- entreprise avec Chang'an qui produit dès le second semestre 2012 la gamme DS de Citroën, et des utilitaires légers, des véhicules low-cost sont aussi vendus sous une troisième marque...

malgré cela Le 11 décembre 2012, la direction du groupe PSA annonce sa décision de supprimer 1 500 postes supplémentaires, en plus des 8 000 suppressions de postes annoncées en juillet 2012 . Au total, ce sont même plus de 11 200 suppressions de postes qui sont programmées entre mai 2012 et mai 2014 cela n'empêche pas l'entreprise d'aller très, très très.......mal.

Madame Devineau, vous êtes membre de la majorité du conseil municipal de Sète. Je constate par vos affirmations que l'approche et la puissance des problèmes économiques, vous est inconue. On comprend à vous lire, le pourquoi de la mauvaise gestion de notre ville.

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 24/01/2013

A titre d'information le musée de l'homme est fermé depuis mars 2009 et ouvrirait après rénovation en ...2014

Écrit par : D'ailleurs mais sètois | 25/01/2013

C'est vrai, mais je ne vois pas ce que ça change.

Écrit par : Yves Marchand | 25/01/2013

L'argumentaire est stupide et seulement à visée politicienne de quelqu'un comme vous qui êtes bien loin de cette ville maintenant et de ses intérêts. Combien de fois j'ai croisé des touristes et des Sétois et en premier lieu les travailleurs de la mer qui s'étonnent en le regrettant que ce grand port n'ait pas son musée de la mer, à tel point qu'ils vont visiter la petite salle bouzigaude dite musée de l'étang pas franchement à la hauteur de notre port. L'endroit n'est peut être pas l'idéal mais je pense qu'à la longue il trouvera sa place.

Écrit par : Luc | 26/01/2013

Je suis marin et je l'ai été professionnellement une grande partie de ma vie où j'ai eu un commandement à la mer en tant que fonctionnaire d'état,.Je suis issu de familles de pêcheurs sétois autant du côté paternel que maternel depuis quatre générations, c'est un de mes aïeux Camelio qui a inventé la pêche au chalut à l'aide de panneaux et de lestages avec un seul bateau, qui a concurrencé et mis à l'oubli un système anglais différent. Je suis un amoureux des joutes depuis ma petite enfance. Ce que je peux vous dire en tant que vrai sétois et amoureux de ma ville car je l'ai vu à La Rochelle et qui m'a fait pitié à l'époque, le musée de la mer et qu'est ce que j'ai vu des bateaux aux cimetières et il y en a, des mises en scène de ramendeurs, des évocations de la pêche et des métiers de la mer... j'avais les larmes aux yeux comme si j'avais visité une réserve d'indien en Amérique et que j'étais un de leur descendant ou un zoo avec des singes à qui on jette des cacahuètes. Alors les sétois que vous avez croisé ce ne sont pas des vrais sétois et vos travailleurs de la mer, la mer ils l'avaient vu seulement à Thalassa. Qund au touriste comme disait Renaud à sa grande époque[ Il y a aussi une chanson de Brassens qui dit à peu prés la même chose ] sic
Si t'en veux pas, pas d' malaise.
Je la remet dans ma culotte.
T't' façons elle sera pas foutue
Elle sera au chaud, bien logée
Parce que maintenant ma culotte
J' vais t' dire, c'est un vrai juke-box
Tu mets dix balles t'as quatre chansons
T'en as même une qu'a le son long"

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 26/01/2013

Votre propos me surprend 5années ou plus pour rénover un musée
veut peut être dire qu il n est pas souhaité et qu on veut l oublier
Je pensais que cela était de la même veine que le mausolé e de la mer. Je suis peut être un peu tordu ou pas assez
Bon j arrête sur le sujet

Écrit par : D'ailleurs mais sètois | 26/01/2013

Pas si éloigné que cela de Sète et des Sétois, vous allez pouvoir vous en rendre compte. Merci, tout en affirmant que mon argumentaire est stupide - vous noterez que je ne censure rien- de reconnaître quand même que l'ouvrage est mal placé. C'est essentiel pour sa rentabilité escomptée. Pour le reste, nous reparlerons plus tard du caractère insupportable de son financement. Si vous pouviez vous faire connaître autrement que par un pseudo, ce serait mieux ....

Écrit par : Yves Marchand | 26/01/2013

Je savais que je faisais de nombreuse fautes d’orthographes quand je ne me relisais pas et que j'écrivais au kilomètre mais je constate que ma dyslexie s'aggrave de jour en jour. Je ne me faisais pas trop de soucis jusqu'à présent, je savais qu'Albert Einstein était aussi dyslexique.

Mais maintenant ce sont mes phrases qui se chamboulent toutes seules ou bien cela vient de moi et dans ce cas cela est plus grave. il faut sans tarder que je réserve aux Pergolines avant d'être atteint complètement par la maladie d''Alzheimer.

Si j'y suis en 2014, je profiterais, même atteint au dernier degré, du taxi ou de la voiture de la mairie envoyé généreusement par la
municipalité pour voter Yves Marchand.

Étonnant ! Non ?

Écrit par : CAMELIO jean-Louis | 26/01/2013

Cher Yves ,
Dans une élection municipale , toutes les Voix comptent ....
Cependant , il y a des 'Soutiens Auto-Proclamés' qui par rancune personnelle et par 'Bêtise' risquent d' Anti-Productifs pour vous .
En clair ,il faut plus se méfier de vos (Faux) Amis que de combattre ses ennemis .Il y a des phrases d' auteurs qui disent mieux ce que je viens d' écrire ,sauf que contrairement à la personne 'Néfaste' pour tous ceux qui l' entendent j' évite de faire en permanence des copier/coller de citations diverses .
Je laisse le soin à la personne Con Cernée de vous dire qui je suis puisque nous nous connaissons et comme ,ne résidant plus à Sète, je ne voterai ni POUR ni CONTRE vous .
Je vais Observer et commenter en totale Indépendance .
Je Persiste et je signe ( pour revenir au sujet) :
-Je suis pour un Musée de la Mer (près de la Mer pour un plus touristique pour notre ville
-Je suis un Monument important commémoratif de Georges Brassens, tout en étant conscient que cela ne l' aurait pas plu (mais pour moi c'est l' Avenir de nos jeunes Sétois qui prime et il n' y aura pas toujours des soi-disants 'Proches 'du Grand Jo pour raconter qui l' ont connu et qui défendent sa mémoire .
-Je suis Pour un Parking souterrain entre le Môle et la Criée afin de résoudre (en partie) les problèmes de stationnement à Sète .
-Je suis pour les manifestations de Jeunes ( afin qu' ils ne fuient pas notre Ville)
-Je suis Pour les Bars à quais dans la mesure où il y ait une concentration (au dessus du nouveau Parking ,sous-terrain précédemment cité)
-Je suis pour une Grande équipe de Foot à Sète ( en deuxième division maximum)
- Je suis Pour ,les Voix Vives avec un Budget mieux pensé et maitrisé .
-Je suis Pour un Palais des Congrès International(près de Villeroy)
-Je suis Pour la pérennité des Puces en son lieu actuel
-Je suis Pour une gestion 'Apolitique ' constitué de Femmes et d' Hommes ,de tous bords ayant juste le désir et la compétence de faire mieux vivre tous les Administrés ...

Je suis POUR d' arrêter mon discours (pompeux mais ressenti).
Vous remarquerez que je n' ai cité que des chose Positives car il faut penser POSITIF et exclure les empêcheurs de tourner en rond .
Bienvenue Monsieur Marchand , à vous et à tous les Candidats déclarés qui le feront avec Clarté ,Honnêteté et Solidarité .

Écrit par : utopjim | 27/01/2013

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